management de la performance des concepts aux outils

02 Déc 2020, par dans Uncategorized

Dans une approche classique et traditionnelle, la performance serait un indicateur de résultat, renvoyant à la notion de rentabilité du capital investi. La performance organisationnelle: il s'agit de mesurer la performance de l'entreprise au niveau de la qualité de la production, de la flexibilité, des délais… La performance sociale: le bilan social récapitule les principales données chiffrées permettant d'apprécier la performance sociale et … Il permet de définir le cap, les règles et les résultats attendus, et comme disait Sénèque : « il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va ». Trois grands objectifs sont donc visés : C. Les limites du modèle libéral de la performance. Certains indicateurs vont se focaliser sur la satisfaction client et l’impact des produits de l’entreprise alors que d’autres vont juger les résultats de l’entreprise par rapport à ses concurrents. La complexité des organisations a entraîné la prise en compte de facteurs différents et l’élargissement des notions étudiées en termes de performance. Le profit, synonyme de bénéfices serait la mesure de la performance comptable car il permet de montrer la différence positive entre le montant des ventes de produits ou services et leur coût de production ou réalisation et de distribution. Dans les années 90, on a cherché à mieux mesurer la performance, en étendant son champ d’analyse bien au delà des simples limites financières et en développant son champ temporel pour éviter de simples analyses à court terme. Globalement, la recherche distingue quatre grandes dimensions qui s’entrecroisent suivant les entreprises et les praticiens : sociale, économique, politique et systémique. C’est donc en faisant l’effort d’entrer dans une logique multidimensionnelle qu’on pourra mieux percevoir les multiples facettes de la performance et intégrer sa dimension humaine. Ils ont également été très souvent mal utilisés. Sans revenir sur ces processus que nous avons décrits dans un article précédent consacré au management de la connaissance), on peut affirmer l’importance de l’humain dans l’élaboration de la performance. La productivité occupe une place centrale dans le mécanisme de contrôle. La mobilisation des ressources humaines est au cœur de la création de valeur. La recherche de performance hospitalière est étroitement En s’intéressant aux « bonnes pratiques » des organisations, Raymond Leban démontre le lien qui existe entre la configuration formelle et informelle de l’organisation et ses résultats. 51. Le pôle interne qui permet de comprendre dans quels domaines l’entreprise excelle, Le pôle innovation qui analyse les axes d’amélioration permettant de créer de la valeur. de mesurer les interactions entre les différentes dimensions de la performance : économique, sociale et environnementale. Il s’agit d’un ensemble de mesures financières et non financières regroupées sous quatre pôles qui renvoient chacun à une question clé en termes de performance : Ces tableaux de bord équilibrés s’appuient sur le concept de stratégie concurrentielle développé par Porter (1982) et montrent une interaction nécessaire entre les critères de mesure. Pesant 1 150 millions de dollars en 2019 sur le marché mondial, les solutions d’évaluation des performances continueront de croître pour atteindre d’ici 2024 les 3 400 millions de dollars enregistrant un taux de croissance annuel composé de 19,8%. L’organisation peut alors se concevoir comme un ensemble finalisé « à faire quelque chose ». Formation Management de la performance Manager : les enjeux des nouveaux outils digitaux. Parsons considère ainsi l’entreprise comme un organisme vivant et différencie les organisations en fonction des buts qu’elles poursuivent et des fonctions qu’elles remplissent. S 'il est relativement aisé de mesurer des coûts, des quantités et des minutes, ce ne sont pas toujours les unités les plus adéquates pour évaluer la performance. Les décisions prises pour maximiser l’EVA à court terme sont souvent néfastes à l’entreprise à moyen et long terme (licenciements, perte de savoir-faire, désorganisation de la structure…). Il prend une place considérable dans une « économie du savoir » et cette approche intéresse tous les secteurs d’activités. Le management de la performance comprendrait alors les processus, actions et moyens susceptibles de permettre la rentabilité. Reconnaissant de ce que m'a apporté le management, j'ai créé Outils du Manager pour délivrer aux managers des outils simples et pragmatiques à appliquer au quotidien. La première caractéristique est essentielle, « la performance n’existe que si on peut la mesurer » (Lebas, 1995). La performance est un mot à la mode, particulièrement dans le domaine du management où l’on parle beaucoup de « management de la performance » (séminaires, formations, cours…). D es livres incontournables pour bien saisir l'importance d'un management de la qualité bien conduit dans une logique d'amélioration continue de la performance. À l’origine, c’est un concept physique qui compare des unités produites à un facteur de production mise en œuvre. Performance Management. Les compétences des salariés mais aussi leur engagement et leur savoir-faire constituent les bases de la performance organisationnelle. Elle est multidimensionnelle parce qu’on peut trouver différentes variables d’action et de nombreux critères pour évaluer leur pertinence. Ernult propose de la représenter par le couple valeur/coût. D’où nécessité d’une approche multicritère de la performance. Le courant classique qui privilégie les critères économiques ; L’école des relations humaines qui fait le lien entre objectifs individuels et organisationnels ; L’approche systémique qui définit l’organisation comme un système dont la finalité est la survie. Cet article pose la question de l’existence d’une mesure de la performance globale. Cette approche de l’analyse de la performance implique la prise en compte de certaines variables et la mise en place d’actions pour améliorer les résultats. De nombreuses entreprises informatiques l’ont mis en avant (Google, Apple, Ubisoft…) en donnant aux salariés une marge de manœuvre organisationnelle importante en termes d’organisation personnelle. Longtemps l’approche classique s’est imposée, simplifiant la question de la performance, fédérant les individus autour d’un objectif unique déterminé en haut lieu. Le management de la performance est donc une approche d'amélioration globale des comportements et des manières d'agir. Un autre frein important au développement des TBE semble être lié à l’informatisation ; l’outil étant souvent utilisé avec un tableur, ce qui le rend peut collaboratif et difficile à aborder pour certains. Il présente le cas des collectivités territoriales dans lesquelles un cadre de gestion plus traditionnel a été choisi. La stabilité de cette mesure pose problème du fait qu’elle est reliée à la période de temps représentée. Depuis 2007, j'anime le podcast outils du manager, numéro 1 en français sur le Management. Une stratégie qui a permis d’atteindre des niveaux de productivité et de qualitéconsidérables, d’où son utilisation ju… Cependant, même si ce modèle semble complet, il reste difficile à mettre en œuvre concrètement car il suppose un véritable dialogue social et une construction d’un système d’indicateurs complexe et constamment renouvelé. Le moniteur des actifs intangibles de Sveiby (1998) met l’accent sur trois dimensions de l’entreprise : les compétences individuelles, la structure interne et la structure externe dans un tableau à double entrée. Ils ont même parfois été imposés sans bien préciser l’intérêt stratégique en termes de vision et leur utilisation a souvent été restreinte (aide aux décisions opérationnelles à court terme). La création de valeur, un process aux facteurs multiples. Le système décisionnel On retrouve ces thématiques au cœur des programmes de STG et de BTS. Il est également intéressant de voir l’importance que peut avoir l’organisation informelle sur la création de valeur. L’ensemble permet de travailler sur la vision stratégique de l’entreprise à travers quatre perspectives. (PDF) Management de la performance : des concepts aux outils | Thuc Pham Anphat - Academia.edu Academia.edu is a platform for academics to share research papers. Certains auteurs ont mis en avant le principe d’un véritable système de la performance. Ils trouvent leur intérêt majeur dans les dernières phases, dans leur fonction de surveillance mais aussi parce qu’ils fournissent de nombreux éléments de décision pour adapter la stratégie par exemple. De la performance "outil de mesure" à la performance "outil de management" Cette troisième évolution pose la question centrale sur la finalité de la performance. (« Finaliser, mobiliser et évaluer ») aborde spécifiquement le thème de la performance. Il explique ainsi que des entreprises sont restées volontairement hermétiques à la démarche, avec des oppositions internes marquées, venant souvent des salariés ou des syndicats. Le Cigref précise (2003) que : le changement existe au-delà de la mise en place dun projet, il convient de tirer les leçons d… Miser sur l’humain génère des coûts qui peuvent, dans certains systèmes de mesure, nuire à la productivité apparente. entre 8h et 8h15 30 min. Force est de constater que l’approche classique et « gestionnaire » s’est longtemps imposée et a encore de beaux jours devant elle pour de multiples raisons. L’ambition commune de chaque entreprise est forcément liée aux notions de productivité et de performance (résultats, efficience). Alain Fernandez L’efficacité représente la conformité de l’atteinte de l’objectif résultat alors que l’efficience implique le respect des contraintes de ressources, c’est à dire des moyens négociés (Commarmond et Exiga, 1998). Ce modèle est donc quadridimensionnel et les auteurs démontrent qu’il existe une interrelation importante entre les différents axes. Université Panthéon-Sorbonne - Paris I, 2013. La poursuite d’un objectif est même la condition d’existence d’une organisation (Chester et Barnard, 1968). Mais la performance désigne aussi bien le résultat que les actions qui ont permis de l’atteindre (Bourguignon, 1996). L’analyse des entreprises pérennes a montré que celles-ci ont su également tenir compte largement du capital humain. C’est surtout la prise en compte de nouveaux acteurs capables de peser sur les décisions stratégiques qui a généré ce mouvement. On peut alors se demander quel type de modèle permettant une approche globale pourrait vraiment s’imposer en entreprise. L’un est plutôt centré sur les coûts, l’autre est plutôt basé sur les revenus, et le troisième sur les risques. B. Définition: Toutes stratégies, toutes démarches de progrès visent à accéder à un objectif précis. Ce sont les deux outils qui vont permettre de gérer une distribution souple des appels et d’avoir une vision globale du centre d’appels et de ses paramètres. (return on investment) constitue l’indicateur le plus connu. Moniteur des actifs intangibles de Sveiby (1998) cité par Tremblay (in « productivité et performance : enjeux et défis dans l’économie du savoir ») 2003 université du Québec. Cette conception « élargie » de la performance permet d’envisager une performance durable, en phase avec les motivations actuelles de la plupart des salariés. Il permet de définir le cap, les règles et les résultats attendus, et comme disait Sénèque : « il … aligner la stratégie des entités sur celle de l’organisme. Le contexte de l’évaluation est toujours décalé de celui de l’action ce qui conduit les dirigeants à adopter des systèmes d’évaluation anticipée. Elles prennent appui sur un constat : celui de l’inefficacité des outils classiques du contrôle de gestion. Ainsi il reviendrait à mettre en avant les actionnaires comme seule partie prenante du processus de création de richesses dans l’entreprise. Problématique d’évaluation de la performance. C’est un véritable indicateur de création de richesses ; il est égal au résultat opérationnel de l’entreprise après impôt, diminué de la rémunération du capital utilisé pour son activité. pilotage de la performance dans les entreprises et les organisations. Nous sommes donc dans un contexte d’étalonnage référentiel (Lebas, 1995) qui renvoie à un secteur, un niveau d’attentes des clients…On pourrait prendre l’exemple des cartes bancaires et demander aux clients ce qu’est un service performant. cette politique de management, à savoir la flexibilité de management britannique et le rôle de la culture d’entreprise. La notion de qualité pouvant être subjective, … Rentabilité financière Ce qui est intéressant c’est l’accessibilité à l’information et la possibilité de multiplier les analyses dans différents domaines (satisfaction clientèle, produits, gestion, modes de management…), même si on peut reprocher la relative complexité des indicateurs pour les salariés et le décalage existant entre causes et effets mesurables. LA GESTION DES CONNAISSANCES, UN OUTIL DE PERFORMANCE ORGANISATIONNELLE ... optimal knowledge management and performance of a company. Bonnes pratiques projet La mesure de la performance et les sources de création de valeur. Il reste un indicateur de performance annuel et rien ne permet d’affirmer qu’il assure une politique de création de richesses à long terme. Le modèle présente alors une image à la fois simplifiée et pratique (pour communiquer par exemple) et incantatoire (pour rassembler et remobiliser). Editeur : Eyrolles L’arène politique prend en compte quatre éléments pour la mise en place d’un système de la performance, un focus sur cette arène nous les présente : La satisfaction de la coalition dominante, la satisfaction des constituants selon leur pouvoir relatif, Extrait du modèle révisé de Morin (2000 ). Enfin, la performance se construit globalement, à travers la chaîne de valeur (Porter, 1985), dans une logique transversale à l’opposé de l’approche classique verticale qui découpait l’entreprise en centres de profit. Il convient donc de la définir clairement afin de s’accorder sur l’objet de la réflexion. Ainsi il s’agirait soit d’accroître les fonds propres soit d’augmenter les dettes financières. A chacun de ces courants correspondent des critères d’efficacité qui sont partiels lorsqu’ils sont pris individuellement. Classer les entreprises selon le critère de la création de valeur actionnariale suppose un instrument de mesure fiable et peu contestable. L’approche économique, développée dans la première partie, s’appuie largement sur l’efficience économique et cherche à mesurer la productivité et à comparer les indicateurs de manière temporelle, pour prendre des décisions. Les cabinets de conseil et agences de notation qui évaluent et conseillent les entreprises interviennent le plus souvent lors de missions à court terme avec des analyses et des rapports qui restent focalisés sur des résultats à court terme. décisions au sein des établissements de santé. G. Lécrivain – Management des organisations et stratégies – Définir la notion de performance et ses indicateurs 1. en identifiant des axes stratégiques La performance est un critère multidimensionnel La performance en équation Des objectifs et des indicateurs définis en fonction des stratégies… + + Ainsi la performance produit-elle de la valeur utile pour ses clients à un coût minimum. Satisfaction de la clientèle Il suffit de faire varier le contexte (météo, événement extérieur…) pour ne pas atteindre le résultat de référence. On serait d’abord inefficace par rapport à un concurrent qui produit autant en réduisant les moyens. Certains chercheurs ont montré des variations importantes de la mesure de la création économique de valeur selon la méthodologie employée. Dans les années 90, on a cherché intégré les ressources intangibles dans des modèles permettant de mesurer la performance organisationnelle. Le contrôle des capitaux investis par activité, en minimisant les besoins en fonds de roulement et en évaluant la rentabilité des actifs immobilisés. ". Cette approche recherche l’équilibre entre les indicateurs financiers et non financiers pour évaluer la véritable performance de l’entreprise. L’inspiration taylorienne se ressent encore dans certains secteurs (restauration rapide). Chacun a sa propre définition de la performance. Le prisme de la performance (Neely, 2002) est un modèle qui présente les cinq facettes de la performance et insiste sur la part que prennent les parties prenantes.

Destination Vacances Covid, Master Marketing En France, Basket Givenchy Femme Solde, Ou Partir En Juillet 2020 En France, Poule Gauloise à Vendre, Mémoire Sur Limmobilier De Luxe, Frais De Douane Chine Belgique, Master Droit International Classement, Gamm Vert Animalerie Chien,

PRÉSENTER UN AVIS, UN COMMENTAIRE, UNE RECOMMANDATION

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.